LA RÉGION DU KIVU : QUI A DIT QUE LA GUERRE ÉTAIT DERRIÈRE NOUS ? L’ENNEMI POURSUIT SON AGENDA

Un regard lucide sur la situation au Kivu : loin d’être terminée, la guerre a changé de forme et se poursuit désormais sur les terrains médiatique et stratégique. Face à des actions organisées et réfléchies, le peuple congolais est appelé à sortir de la passivité, à s’unir et à mettre en place une véritable riposte nationale.

Le Congo Libre

4/27/20262 min read

LA RÉGION DU KIVU : QUI A DIT QUE LA GUERRE ÉTAIT DERRIÈRE NOUS ? L’ENNEMI POURSUIT SON AGENDA

La guerre n’est pas finie. Elle a simplement changé de forme.

Aujourd’hui, les armes ne sont plus toujours visibles, mais le combat continue. L’ennemi poursuit son agenda avec méthode, stratégie et patience. Ceux qui pensent que tout est terminé se trompent lourdement.

Les marches des Banyamulenge en sont une preuve claire. Croyez-vous vraiment qu’il s’agisse d’un mouvement spontané, né du jour au lendemain ? Non. Rien de tout cela n’est improvisé.

C’est une action réfléchie, organisée et préméditée. Derrière ces mobilisations, il y a un travail en profondeur : des discours, des campagnes d’influence, une forme d’“évangélisation” destinée à convaincre, orienter et mobiliser. Tout est structuré. Tout est pensé à l’avance.

Et pendant ce temps, une question essentielle se pose :
nous, peuple congolais, que faisons-nous ?

Quel plan avons-nous mis en place pour riposter ?
Quelle stratégie suivons-nous pour éviter les pièges qui nous sont tendus ?
Quelles réflexions menons-nous face à cette nouvelle forme de guerre, plus silencieuse mais tout aussi dangereuse ?

Parlons-nous sérieusement de ces enjeux ?
Avons-nous pris des résolutions concrètes ?

Car il ne s’agit plus seulement d’un conflit armé. Nous sommes face à un nouveau front : celui de la guerre médiatique, psychologique et stratégique.

Il est temps d’arrêter les distractions.

Le Congo ne peut pas se permettre de rester spectateur pendant que d’autres avancent avec discipline et vision. Nous ne pouvons pas non plus compter uniquement sur des actions extérieures, notamment américaines. Ils ne sont pas nos sauveurs. Au mieux, ce sont des collaborateurs avec leurs propres intérêts.

La réalité est simple : personne ne fera le travail à notre place.

Nous devons porter notre propre croix.
Nous devons assumer nos responsabilités.
Nous devons nous organiser, réfléchir, anticiper et agir.

Défendre notre territoire ne se limite pas au champ de bataille. Cela commence dans nos mentalités, dans notre unité, dans notre capacité à comprendre les stratégies en face et à y répondre intelligemment.

Le temps de la passivité est terminé.

Soyons lucides.
Soyons stratégiques.
Et surtout, soyons réactifs.

Mon pays ma responsabilité
Le Congo Libre

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